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Support Trans Players : Pas de tests, pas d’exclusion, pour un sport qui respecte les personnes trans

Signez la pétition pour soutenir notre mouvement

Le sport devrait être un espace d’émancipation, de santé, de lien social et de liberté. Il devrait permettre à chacun·e de jouer, courir, nager, combattre, danser, s’entraîner, gagner, perdre, rejoindre une équipe, porter un maillot et trouver sa place.

Pourtant, pour de nombreuses personnes trans, non-binaires et intersexes, le sport reste un lieu d’exclusion, de soupçon et de contrôle. Trop souvent, notre présence est contestée avant même que nous puissions participer à quelconque activité. Trop souvent, nos corps deviennent un dossier, un test, une exception à gérer, plutôt que des vies à respecter.

La décision du Comité international olympique d’introduire une politique d’éligibilité fondée notamment sur un dépistage génétique à partir des Jeux de Los Angeles 2028 marque une régression grave. Elle ouvre la voie à une normalisation internationale du contrôle des corps, au détriment des athlètes trans, intersexes et de toutes les femmes dont le corps ne correspond pas aux normes imposées.

Cette décision s’inscrit dans un mouvement plus large d’exclusion, déjà à l’œuvre aux États-Unis, où des politiques restrictives ont conduit à limiter la participation des femmes trans dans les compétitions féminines. Nous refusons que ces décisions deviennent un modèle pour les fédérations internationales, les fédérations nationales, les clubs, les équipes, ni pour les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 organisés en France.

Nous refusons que l’inclusion des personnes trans, non-binaires et intersexes soit présentée comme une menace. Nous refusons que la protection du sport féminin serve de prétexte à surveiller, humilier ou exclure des femmes et des personnes minorisées. Nous refusons le retour des tests dits de “féminité”, qu’ils soient médicaux, hormonaux, chromosomiques ou génétiques.

La France, les collectivités hôtes, les financeurs publics et privés, les fédérations et les clubs ont une responsabilité : faire des Jeux de 2030 et de l’ensemble du mouvement sportif un levier d’inclusion.

Nous demandons :

  1. Au Comité international olympique et aux instances olympiques et paralympiques de renoncer aux tests médicaux, chromosomiques, hormonaux ou génétiques imposés comme condition d’accès aux catégories sportives.
  2. Au CIO de revenir sur sa politique d’exclusion applicable à partir de LA28 et de garantir qu’elle ne sera pas prolongée, consolidée ou appliquée lors des Jeux d’hiver 2030 en France.
  3. Aux fédérations internationales de suspendre toute règle excluant les personnes trans, non-binaires ou intersexes sur la base de leur identité, de leurs caractéristiques sexuelles ou de tests biologiques imposés.
  4. Aux fédérations nationales de mettre en place des règlements inclusifs, fondés sur la non-discrimination, la proportionnalité, la dignité, l’intégrité corporelle et la participation des personnes concernées.
  5. Aux clubs, équipes, ligues et structures sportives de garantir l’accès effectif des personnes trans, non-binaires et intersexes à la pratique sportive, en compétition comme en loisir.
  6. Aux pouvoirs publics, ministères, collectivités territoriales et établissements publics de conditionner les financements, agréments, conventions et mises à disposition d’équipements sportifs au respect de clauses claires de non-discrimination et d’inclusion.
  7. Aux financeurs privés, sponsors, fondations et partenaires du sport de refuser de soutenir financièrement des structures qui excluent ou stigmatisent les athlètes trans, non-binaires et intersexes.
  8. À l’ensemble des acteur·ices sportifs de former leurs dirigeant·es, entraîneur·euses, arbitres, personnels médicaux et bénévoles à la lutte contre les discriminations transphobes, intersexophobes et sexistes.
  9. Aux institutions sportives de créer des mécanismes de recours indépendants, accessibles et protecteurs pour les athlètes victimes de discriminations.
  10. À tous les acteurs du sport de reconnaître un principe simple : aucune personne ne devrait être exclue, humiliée ou contrôlée en raison de son genre, de son corps ou de son identité.

Le sport ne doit pas être un espace de tri.
Le sport ne doit pas être un espace de suspicion.
Le sport ne doit pas être un espace de contrôle des corps.

Nous appelons les associations, clubs, équipes, athlètes, collectifs, fédérations, collectivités, élu·es, financeurs, fondations, personnalités publiques et citoyen·nes à signer cette pétition et à rejoindre le mouvement Support Trans Players.

Pour un sport inclusif.
Pour la fin des tests.
Pour les droits des personnes trans, non-binaires et intersexes dans le sport et ailleurs.
Pour que les Jeux de 2030 en France ne soient pas ceux de l’exclusion, mais ceux de la dignité.

6 Signatures (6%)
100 Objectif

Support Trans Players : Pas de tests, pas d’exclusion, pour un sport qui respecte les personnes trans

Signez la pétition pour soutenir notre mouvement

6 Signatures (6%)
100 Objectif

Le sport devrait être un espace d’émancipation, de santé, de lien social et de liberté. Il devrait permettre à chacun·e de jouer, courir, nager, combattre, danser, s’entraîner, gagner, perdre, rejoindre une équipe, porter un maillot et trouver sa place.

Pourtant, pour de nombreuses personnes trans, non-binaires et intersexes, le sport reste un lieu d’exclusion, de soupçon et de contrôle. Trop souvent, notre présence est contestée avant même que nous puissions participer à quelconque activité. Trop souvent, nos corps deviennent un dossier, un test, une exception à gérer, plutôt que des vies à respecter.

La décision du Comité international olympique d’introduire une politique d’éligibilité fondée notamment sur un dépistage génétique à partir des Jeux de Los Angeles 2028 marque une régression grave. Elle ouvre la voie à une normalisation internationale du contrôle des corps, au détriment des athlètes trans, intersexes et de toutes les femmes dont le corps ne correspond pas aux normes imposées.

Cette décision s’inscrit dans un mouvement plus large d’exclusion, déjà à l’œuvre aux États-Unis, où des politiques restrictives ont conduit à limiter la participation des femmes trans dans les compétitions féminines. Nous refusons que ces décisions deviennent un modèle pour les fédérations internationales, les fédérations nationales, les clubs, les équipes, ni pour les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 organisés en France.

Nous refusons que l’inclusion des personnes trans, non-binaires et intersexes soit présentée comme une menace. Nous refusons que la protection du sport féminin serve de prétexte à surveiller, humilier ou exclure des femmes et des personnes minorisées. Nous refusons le retour des tests dits de “féminité”, qu’ils soient médicaux, hormonaux, chromosomiques ou génétiques.

La France, les collectivités hôtes, les financeurs publics et privés, les fédérations et les clubs ont une responsabilité : faire des Jeux de 2030 et de l’ensemble du mouvement sportif un levier d’inclusion.

Nous demandons :

  1. Au Comité international olympique et aux instances olympiques et paralympiques de renoncer aux tests médicaux, chromosomiques, hormonaux ou génétiques imposés comme condition d’accès aux catégories sportives.
  2. Au CIO de revenir sur sa politique d’exclusion applicable à partir de LA28 et de garantir qu’elle ne sera pas prolongée, consolidée ou appliquée lors des Jeux d’hiver 2030 en France.
  3. Aux fédérations internationales de suspendre toute règle excluant les personnes trans, non-binaires ou intersexes sur la base de leur identité, de leurs caractéristiques sexuelles ou de tests biologiques imposés.
  4. Aux fédérations nationales de mettre en place des règlements inclusifs, fondés sur la non-discrimination, la proportionnalité, la dignité, l’intégrité corporelle et la participation des personnes concernées.
  5. Aux clubs, équipes, ligues et structures sportives de garantir l’accès effectif des personnes trans, non-binaires et intersexes à la pratique sportive, en compétition comme en loisir.
  6. Aux pouvoirs publics, ministères, collectivités territoriales et établissements publics de conditionner les financements, agréments, conventions et mises à disposition d’équipements sportifs au respect de clauses claires de non-discrimination et d’inclusion.
  7. Aux financeurs privés, sponsors, fondations et partenaires du sport de refuser de soutenir financièrement des structures qui excluent ou stigmatisent les athlètes trans, non-binaires et intersexes.
  8. À l’ensemble des acteur·ices sportifs de former leurs dirigeant·es, entraîneur·euses, arbitres, personnels médicaux et bénévoles à la lutte contre les discriminations transphobes, intersexophobes et sexistes.
  9. Aux institutions sportives de créer des mécanismes de recours indépendants, accessibles et protecteurs pour les athlètes victimes de discriminations.
  10. À tous les acteurs du sport de reconnaître un principe simple : aucune personne ne devrait être exclue, humiliée ou contrôlée en raison de son genre, de son corps ou de son identité.

Le sport ne doit pas être un espace de tri.
Le sport ne doit pas être un espace de suspicion.
Le sport ne doit pas être un espace de contrôle des corps.

Nous appelons les associations, clubs, équipes, athlètes, collectifs, fédérations, collectivités, élu·es, financeurs, fondations, personnalités publiques et citoyen·nes à signer cette pétition et à rejoindre le mouvement Support Trans Players.

Pour un sport inclusif.
Pour la fin des tests.
Pour les droits des personnes trans, non-binaires et intersexes dans le sport et ailleurs.
Pour que les Jeux de 2030 en France ne soient pas ceux de l’exclusion, mais ceux de la dignité.